LANTUS / LEVIMIR

 LANTUS / LEVIMIR
Témoignage :Notre expérience est "petite" mais le confort que nous a apporté la Lantus nous a fait oublié le traitement d'avant. En fait, lors du traitement initial, je culpabilisais beaucoup et c'est avec réticence que je piquais Davy.
Tout simplement parce que je le réveillais et qu'il était grincheux ou pleurait lors des injections (non par douleur mais parce qu'il avait sommeil). L'épreuve suivante était le petit déjeuner qu'il prenait à moitié endormi...
Par la suite, la première dextro et la dernière ainsi que les 2 injections d'insuline du matin, je les faisais alors qu'il domait. Le réveiller et le trainer devant son petit déjeuner était assez éprouvant.
Ce ne sont pas les injections qui dérangeaient Davy (avant c'était 4 injections 2/matin et 2/soir). A présent c'est toujours 4 injections réparties différemment (1/matin, 2/midi et 1/soir).
C'est pourquoi passer à la Lantus n'a pas modifié le nombre d'injections.
Pour ma tranquilité personnelle, c'est moi qui ait souhaité que la Lantus soit faite le midi.
Je craignais les hypos de la nuit et peu d'enfants de 6 ans sur Toulouse utilisaient le produit : donc impossibilité de me rassurer en parlant avec d'autres parents. Le diabétologue étant d'accord, nous avons fonctionné ainsi.

Davy vit donc très bien son traitement. Les injections sont vraiment une formalité (aucune douleur). C'est même lui qui encourage ses soeur, cousine ou tante à le piquer afin qu'elles l'emménent au Mc Do ou tout simplement pour me
permettre de continuer mes activités qui n'étaient plus comptatibles avec le traitement.
En ce qui concerne l'école, ce qui l'ennuyait, c'était les dextros. Le temps perdu à les faire ne lui permettait pas de commencer les jeux de récréation en même temps que les autres. Aussi, souvent il restait seul.
Sa diabétologue a donc supprimé les dextros à l'école. C'est moi qui les lui fait avant qu'il parte et l'après-midi avant de retourner à l'école, nous en faisons une à 14 h. Les enseignants sont aussi plus sereins, même si un appareil est en
permanence à l'école. (L'équipe enseignante est très bien et s'est investie dans son ensemble).
Si nous devions revenir aux dextros à l'école, nous nous sommes entendus pour quelles soient faites quelques minutes avant la récré.
En fait ce qui gêne le plus Davy dans son diabète, c'est l'alimentation. "Ne plus pouvoir manger ce qu'il veut, quand il le veut" (c'est-à-dire n'importe comment). Davy n'est portant pas très gourmand et peu porté sur les sucreries. Lorsqu'il voit une publicité ventant tel ou tel sucrerie ou gâteau et qu'il râle trop, je le lui achète et ensuite il ne demande plus rien.Systèmatiquement, lorsqu'il déjeune ou qu'il mange, il demande à être resservi.
Le matin, il déjeune lait + chocapic (en 2 petites portions) et pareil aux repas pour les féculents. Il est enchanté ravi et a l'impression d'avoir mangé énormément.Davy n'est pas encore autonome quand aux injections mais gère très bien ses glycémies. Il sent venir les hypos, nous prévient ou se contrôle et se resucre. De lui même, s'il est en hyper, il réduit son goûter.
Il fait du judo et de la moto. Je suis heureuse et fière de mon petit bonhomme et de sa persévérance !
Amicalement.
Muriel

# Posté le dimanche 26 février 2006 11:35

Modifié le lundi 19 novembre 2007 03:27

TEMOIGNAGES : LES PREMIERS TEMPS DU DIABETE

TEMOIGNAGES : LES PREMIERS TEMPS DU DIABETE
Témoignages : Mon plus jeune fils, Loïck, a trois ans lorsque son diabète se déclare. Je travaille à l'hôpital en tant qu'auxiliaire de puériculture et j'ai rapidement reconnu les signes d'un diabète inaugural. Depuis quelques jours Loïck urinait beaucoup plus que d'habitude. Une simple bandelette urinaire au laboratoire d'analyses médicales du village a suffit pour que nous filions à l'hôpital. Toute l'équipe des urgences et du service de diabétologie nous a très bien encadrés mais pour nous ça était un choc. L'impression que tout s'écroule autour de vous et qu'il va falloir tout recontruire en sachant que ça ne sera plus jamais comme avant. Loïck, lui, était en pleine forme et trouvait très injuste qu'on lui fasse des piqûres toute la journée, et même la nuit ! « Non, c'est pas vrai, je n'suis pas malade ! » ...
Et ce cauchemard ne s'est pas arrêté en sortant de l'hôpital, il est bien difficile d'expliquer à un enfant de trois ans qu'on va continuer à lui faire des piqûres tous les jours mais que, malgré tout, il ne guérira pas.
Durant plus d'un an son papa et moi devions toujours être ensemble pour lui faire ses injections car Loïck se débattait. Nous nous sentions isolés, perdus.
Puis il y a eu la rencontre avec Michelle et Georges, qui venaient d'aménager dans notre village avec leur deux enfants dont Pierre, le plus jeune était diabétique depuis trois ans déjà...

Pourtant les ennuis ne s'arrêtent pas là, car une fois que les parents assument plus facilement cette nouvelle vie, il reste encore tout à faire pour que leur enfant soit bien intégré à l'école, à la cantine, aux clubs de sports... et là on se retrouve à nouveau seuls, et suivant les personnes rencontrées, on a vraiment l'impression de se battre contre des moulins à vents ! La dernière année de maternelle a été horrible, après avoir essayé d'exclure Loïck de la cantine (alors qu'il y mangeait déjà depuis deux ans sans soucis, et sans régime particulier), de la garderie, et de la classe verte, et après l'intervention de notre diabétologue qui s'est même déplacée à l'école, la maîtresse nous a dit qu'elle agirait exactement de la même façon si elle avait un jour un autre enfant diabétique dans sa classe...
Agnès


Je sais qu'il y a pire que le diabète, c'est ce qu'on s'est dit avec mon mari quand on est sortie de l'hôpital le 31 decembre [/c](nous y avons passé 17 jours, avec Noël, l'anniversaire de papa !) il y avait des ballons dans toute la chambre les infirmières ont trouvé ça très rigolo...
C'est vrai c'est pas simple tous les jours et je dirais que je suis seule réellement à gérer tout ça (les piqûres, les 8 dextros par jour (enfin 1 de moins car la maitresse a bien voulu en faire un et je la remercie encore car elle gère ça très bien).Les séances à l'hôpital sont pour moi et les séances de psy sont pour moi aussi quand ça déborde...
IL sait faire ses dextros seul et si je le laissais faire , ses piqûres aussi !!! Il est très courageux et explique ses hypo et ses hyper. Les medecins en sont étonnés pour son âge !!!
Je tiens le coup face à tout ça mais quand je lis des témoignages, que je vois autant d'enfants diabètiques j'en ai les larmes aux yeux. C'est là que je dirais que je craque presque, car devant mon fils je suis forte et je dirais que le diabete fait partie de notre vie maintenant !!!On l'aime pas mais il est la !!!
Alors kevin dit "mon petit diabete je t'aime pas alors on va faire la piqûre et ca ira mieux !!!"
C'est drôle à la fois oui et non mais au moins il s'exprime.
Merci d'avoir pris le temps de me lire, c'est vrai que c'est rassurant de ne plus se "sentir seule" même si on ne l'est pas car il y a l'équipe médicale qui nous suit... Mais je dirais que c'est bon pour le morale surtout quand l'école vous appelle car il est en hypo ou en hyper et qu'il faut aller le piquer, ou qu'il vous réveille deux fois dans la nuit car il est en hypo.Ca fait du bien de pouvoir l'écrire, le raconter .... car la famille n'est pas toujours attentive ou parce qu'on a envie de parler d'autre chose car le diabète on en a ras le bol et qu'on a envie de parler d'autre chose car on a l'impression qu'il n'y PLUS QUE CA DANS NOTRE VIE !!!
Coralie


Fin juin 2003 nous avons amené maxime ( 8 ans et demi à ce moment là) au service de pédiatrie du centre hospitalier de Chambery ( savoie). Nous étions déjà sous le choc depuis au moins 2 heures car il y avait eu avant la visite chez le medecin généraliste (bandelette urinaire) . Maxime était en pré coma diabétique, il vomissait depuis le matin. Il y avait eu cette meme escalade la semaine auparavant : soif, besoin d'uriner et perte de poids. Ma mére avait lu un article sur ce sujet et m'avait donc alarmée mais j'aurais tellement voulu me tromper.La prise en charge de Maxime, l'accueil dans ce service fut d'une grande qualité, à l'image de son chef de service : tout nous a été expliqué progressivement, avec patience.
Maxime a eu la chance d'avoir pendant son séjour une jeune fille diabétique et ils faisaient ensemble leurs dextros, leurs injections ...
Je n'ai jamais vécu la difficulté de me rendre à l'hopital, nous pouvons les appeler à toute heure pour un conseil, le service organise même des sorties d'été (aviron, marche) et d'hiver (ski) pour que tout le monde se rencontre.
Nous n'avons pas véçu les piqûres et les mélanges d'insuline, merci les stylos injecteurs !!! D'ailleurs, Maxime a appris bien plus vite que moi à manipuler cela.
Progressivement, il a pris son autonomie.
Comme le diabéte est arrivé fin juin, nous avons eu tout l'été pour nous familiariser avec cet univers. Pas de souci non plus avec le milieu scolaire (ni meme le college cette année).
Maxime est sous lantus (insuline lente) depuis juillet 2005 et sous humalog (rapide) donc 4 injections par jour. Pour l'instant, l'hemoglobine glyquée est correcte. Il a bien pris en charge son diabéte dans son quotidien, il a une alimentation équilibrée (dieu merci, il mangeait bien les fruits, légumes et lui qui n'était pas "très sucre" avant et bien, il est devenu gourmand pour les desserts). Il a été un enfant docile.
Sabine

C'est vrai que l'annonce du diabète de son enfant fait très mal!
Enfin pas trop le premier jour : il n'y a aucun diabétique dans la famille, en conséquence, nous ne savions pas ce qu'était le diabète... ni ses conséquences au quotidien!C'est lorsqu'on a vraiment réalisé que c'était définitif, que notre bébé de 13 mois était diabétique à vie, qu'elle allait devoir se restreindre, se piquer... qu'on s'est retrouvé submergé.
La première réaction a été de s'isoler... Par email, on avait prévenu nos familles et nos amis que notre puce était diabétique, on n'avait aucune envie d'en parler, d'expliquer et de répéter ce qu'on ne comprenait pas vraiment.
On laissait le téléphone sonné et le répondeur prendre les messages.

Pourtant très vite nous avons fait l'un comme l'autre ses 2 injections quotidiennes à l'hopital : dès le 3ème jour. Nous gérions le côté technique... mais pas encore la charge émotionnelle.
C'est venu petit à petit, dans le quotidien, en constatant qu'en s'organisant un peu, on pouvait continuer à faire un resto par ci, une sortie par là...
De cette première année, notre plus grosse angoisse était les maladies : angines qui font mal à la gorge et empêchent de manger... d'où des hypos très sévères. Mais surtout une peur presque panique des gastros! Dès qu'une épidémie était annoncée, j'évitais les lieux publiques avec elle.
Les complications sont arrivées quand elle n'a plus voulu manger toujours la même chose : 2 injections par jour imposent des contraintes de repas...
C'est là que nous l'avons passée sous pompe, sans regret!
Claire

# Posté le dimanche 26 février 2006 12:20

Modifié le jeudi 09 octobre 2008 02:46

LA SANTE PAR LE SPORT

LA SANTE PAR LE SPORT
Au risque de choquer quelques âmes sensibles, j'ai pour habitude de dire que l'homme moderne
« creuse sa tombe avec sa fourchette et s'y installe avec son fauteuil »,
façon sarcastique d'affirmer que "mal-bouffe" et sédentarité sont les deux mauvais génies de notre civilisation occi-dentalisée.
Vieille histoire au demeurant mais de plus en plus d'actualité car si l'espèce "homo" a mis cinq millions d'années à se redresser, il ne lui a fallu que cinquante ans pour s'empâter. Homo sapiens sapiens cède peu à peu le pas à homo obesus seden-tarus ! Que l'ironie du propos n'occulte pas pour autant la gravité du fait. Ainsi un éditorialiste d'un grand journal scientifique, n'hésitait-il pas à qualifier l'obésité de « première épidémie non infectieuse de l'humanité ».
Plus précisément « il y a au-jourd'hui 225 millions de diabétiques dans le monde, ils seront 300 millions en 2025 et la France en comptera bientôt 3 millions. Plus les changements de mode de vie sont brusques induisant obésité et sédentarité, plus l'incidence du DIABETE DE TYPE 2 augmente rapidement. La prévention de cette épidémie passe d'abord par une lutte contre le développement de l'obésité chez l'enfant ».
Une étude épidémiologique a montré qu'alors même que la consommation alimentaire (notamment de matières grasses) diminuait entre les années 70 et 90, l'obésité continuait de progresser, confirmant en quelque sorte cette phrase sans cesse entendue au cours de mes consultations : [/c]« Docteur, je mange de moins en moins et pourtant je grossis !"
Cette même étude apporte un élément de réponse à cet apparent paradoxe, à savoir que cette augmentation de l'obésité était parallèle au nombre d'heures passées devant la télévision, confirmant ainsi le rôle prépondérant de la sédentarité dans la génèse de l'obésité. Ainsi le syndrome métabolique prend-il de plus en plus d'importance en médecine. Celui-ci est défini par trois (ou plus) des cinq items suivants :
1° - obésité abdominale (tour de taille > 102 cm chez l'homme ou > 88 cm chez la femme)
2° - triglycérides ³ 1,50 g/l
3° - HDL-cholestérol <0,40 g/l chez l'homme ou < 0,50 g/l chez la femme
4° - glycémie à jeun ³ 1,10 g/l
5° - pression artérielle ³ 130/85 mm/Hg et représente un facteur d'évolution vers le diabète d'une part, de risque cardiovasculaire d'autre part.
La lutte contre ce syndrome métabolique est une étape importante de prévention du diabète de type 2 et passe notamment par une majoration de l'activité physique.
Le Programme National Nutrition Santé a donc mis en place une campagne de sensibilisation
« Bouger, c'est la santé ! »
et le bénéfice à retirer d'une activité physique (type marche rapide) d'environ trente minutes par jour, et notamment au quotidien :
« Sortir le chien plus longtemps que d'habitude »
« Profiter d'un rayon de soleil pour jardiner »
« Aller acheter le pain à vélo plutôt qu'en voiture »
« Accompagner les enfants à l'école à pied »
« Faire une balade en famille »
« Prendre l'escalier plutôt que l'ascenseur »
Docteur Norbert BALARAC


Vous trouverez des infos sur le sport et le diabète sur le site AJD et vous pouvez tenter de gagner un prix au concours "diabétique osez bouger"... si,si regardez les articles sur les précédents gagnants sur cette page:
http://ajd-educ.web-fr.com/pages/accueil.html
cliquez sur sport (colonne de gauche), puis sur sport et diabète.


Et pour motiver un ado à mieux se prendre en charge, l'idéal serait qu'il prenne contact avec un jeune sportif, champion, comme lui. Patrick Perey qui est le président du club de famille JD Aire Urbaine et quia écrit un article dans le dernier bulletin de l'ajd. Il fait de la course à pieds et a participé au dernier marathon de New York.
Vous pouvez aller voir le site de son association:
http://membres.lycos.fr/jdau/
Vous trouverez plein de conseils pour mieux gérer une vie de sportif diabétique.
http://ajd-educ.web-fr.com/pages/accueil.html [/a

# Posté le dimanche 26 février 2006 12:44

Modifié le lundi 12 novembre 2007 11:24

LA MEDECINE A FAIT DES PROGRES !

LA MEDECINE A FAIT DES PROGRES !
Jamais plus sur les doigts !
Dans le diabéte les patients doivent se plier à une auto-surveillance glycémique ressentie parfois comme plus astreignante que le traitement.
La solution a été trouvée avec une nouvelle génération d'auto-piqueur/lecteurs capables de mesurer la glycémie non plus sur une goutte mais sur une
micro-goutte de sang de seulement 0,3 micro-litre (soit 3 à 13 fois moins que les méthode classiques)et permer des mesures dans des zones moins innervées (base du pouce, paume, avant-bras, cuisse...) donc moins sensibles.
Interrogée sur cette innovation, une des responsable de l'AJD répond : "Ces nouveaux auto-piqueurs sont véritablement efficaces. Ils ont changé la vie des jeunes diabétiques !"




Site "Juvenil Diabet Research Foundation" essentiellement en anglais. Peu accessible à tous...Mais nos cousins canadiens ont leurs pages en français et je vous propose d'y aller :
www.jdrf.ca/index.cfm?fuseaction=home.viewpage&page_id=7AAA4027-5004-D739-A5DA76EADAEFE1BF

Glucoband : balayage électronique
Il est vraiment non invasif, ne nécessite pas de consommables (bandelettes) comme la Glucowatch, à part les piles, son fonctionnement n'est pas gêné par la transpiration, il devrait être commercialisé à un prix compétitif, et cerise sur le gâteau il pourra être porté par des enfants ! La Glucowatch sans les inconvénients. Pour la France il vaut mieux ne pas faire de pronostics vu qu'on a jamais vu de Glucowatch ici alors que beaucoup de diabétiques la portent encore aux [/c]USA et qu'Animas qui a racheté le brevet commercialise encore les consommables. Franchement un tel système c'est mon rêve pour ma puce. Une alarme pour les hypos et les hypers qui permettrait de corriger immédiatement en cas de besoin et un merveilleux outil pour ajuster au mieux le basal sur une journée. Tout ça sans bobo.
Site : http://www.calistomedical.com/eng/?p=glucoband

Joëlle.

Traduction : Le Glucoband est un dispositif de balayage électronique compact qui utilise un phénomène bio-électromagnétique de résonance pour mesurer d'une façon non invasive le niveau de glucose dans le sang dans le corps humain, et le surveiller sans interruption.Une montre-poignet comme la Glucoband, avec écran entièrement intégré d'affichage à cristaux liquides, circuits électroniques, électrodes intégrées, batterie et bracelet réglable, est placée sur le poignet de la personne.
Le procédé initial de mesure prend seulement quelques minutes, cependant, en mode de surveillance, les mesures peuvent être continues et seulement la fréquence des mesures doit être déterminée. Le Glucoband vise les diabétiques qui mesurent leur propre glucose de sang, et le personnel médical qui surveille des dispositifs dans les cliniques, les hôpitaux et autres équipements de soin.
Les mesures répondent à des exigences de FDA pour l'exactitude et la corrélation.

La compagnie projette également d'offrir un accord d'entretien sur le Glucoband.
La conception du Glucoband est telle qu'elle peut être employée comme montre-bracelet régulière ou être employée comme dispositif de mesure de glucose du sang à la discrétion du porteur.



Détecteur d'hypoglycémie optique :
http://www.cybiocare.com

Traduction (partielle) :
Cybiocare (soupir-abeille-OH-SOIN) a été fondé en 2001 avec pour mission d'améliorer la qualité de vie de millions de personnes dans le monde en developpant les dispositifs médicaux photonic non invasifs.
La technologie de Photonics transforme et guide la lumière, calcule, détecte et communique l'information avec une plus grandes efficacité, vitesse et précision que jamais.

Des Applications de nouvelles technologies optiques à la biologie et à la médecine pourraient être décrits comme à une étape adolescente, où leur puissance et potentiel peuvent être identifiés mais se développent rapidement, et beaucoup doit venir encore.
Cybiocare est fier de présenter le premier détecteur optique d'hypoglycémie du monde (OHD), maintenant à l'étape de prototype et d'essai. Dispositif portable pour la surveillance permanente :
Cybiocare OHD avertit les diabétiques quand la glycémie descend audessous d'un certain niveau critique, pour qu'ils mènent une vie normale au lieu de devoir constamment se concentrer sur leur maladie.
Avantages principaux du détecteur optique de Hypoglycémie de Cybiocare :
Alarme de signaleur au début de hypoglycémie
Vraiment non invasif pour permettre la liberté et la mobilité maximum
Le calibrage automatique s'adapte aux différents besoins

# Posté le lundi 27 février 2006 03:09

Modifié le jeudi 09 octobre 2008 02:47

CELEBRITES ATTEINTES DU DIABETE

CELEBRITES ATTEINTES DU DIABETE
Célébrités atteinte du Diabète :

- Jean-Marie Bigard - Halle Berry - Jacques Villeret - John Mac Enroe
- Guillaume Depardieu - Sharon Stone...

L'humoriste et comédien Jean-Marie Bigard a révèlé dans un entretient qu'il a sollicité auprès du magazine Ici Paris être atteint d'un diabète insulinodépenant et explique vouloir ainsi "transmettre un message d'espoir".[/c]"Je pense surtout aux enfants qui se sentent peut-être différents et qui n'ont pas confiance en la vie . Je veux leur dire qu'on peut absolument tout faire lorsqu'on est diabétique. Cette maladie ne m'a pas empéché d'aller au bout de mes défis !" ajoute l'humoriste qui a découvert sa maladie en 1997.Il précise qu'il "contrôle sa glycémie surtout avant d'entrer en scène pour éviter d'être en hypoglycémie. Pour moi ce n'est pas plus compliqué que de se raser tous les jours."


# Posté le lundi 27 février 2006 04:04

Modifié le mardi 17 juillet 2007 01:46